Walors, de nombreux breakers font état d’insomnies chroniques, suite à la lecture des "live reports". Une question les taraude nuitamment : "le rédacteur a-t-il aimé le concert ?". En vrai, au Break, on se branle pas mal de l’avis de notre hémisphère cérébral rédacteur et, partant, on se dit modestement (sisi) que ça n’intéresse pas grand-monde.
Après tout, comme le rappelait Libération récemment, Joseph Goebbels, communicant au service d’une cause qu’on peut euphémisement qualifier de "pas très très wockenwoll", soutenait que "nous ne parlons pas pour dire quelque chose mais pour obtenir un certain effet". A la rédaction, on partage cette approche "impressionniste", aussi chère à Hunter S. Thompson, mais avé les thèses racistes et antisémites en moins naturellement (là, je précise pour éviter les débordements tout ça).
Donc, on va continuer à pas forcément donner un avis formel, autant laisser ça aux experts. Toujours est-il qu'une nouvelle rubrique, "M.o.U.C." a été créée pour mettre en lumière les groupes qui cassent particulièrement des bras. Que ce soit en termes d’énergie, de maîtrise ou de singularité. Sinon, histoire de pas en remettre une couche niveau insomnie, "M.o.U.C", c’est pour "My own Ultimate Concerts".
mardi 3 novembre 2009
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