Livin' In A TreeHouse @ Les Passagers du Zinc, Besançon, 10 septembre 2009Résumé de l'épisode précédent : en concert, Livin' In A TreeHouse crée une ambiance singulière, genre une "fraîcheur diaphane". Autant dire que leur folk ne va pas faire tomber la poussière de la voûte des Passagers à coups de décibels (pour le moment je n'ai vu que les gars de Gascoigne réussir la perf').
Bon, va pour la douceur. Et c'est plutôt agréable. N'était un sentiment diffus d'être une grosse tapette à apprécier le moment. Pour la prononciation idoine de tapette, se référer à Didier l'Embrouille. (Note de l'Hémisphère Cérébral Relecteur : heu, on le garde ça ? / Réponse de l'Hémisphère Cérébral Rédacteur : ouais, et que ceux y voyant un propos homophobe aillent se faire enculer).
Pendant une reprise magique de Piece of String d'Alela Diane, entre rythmique sèche et solo électrique, la chanteuse me met la chair de poule. J'ai envie que le couple à côté de moi ferme sa gueule. Non, j'ai envie que le couple à côté de moi se casse. Enfoirés d'amoureux.
Pour oublier, je vais me chercher une bière. Du bar, je vois les deux minots-gratteux d'Ice Scream Spoon en train de mater le guitariste du Tree enchaînant solo sur solo. Et pas un regard pour la chanteuse. C'est vrai qu'elle doit au moins avoir 25 ans, la vioque.
(là, j'ai fait semblant de prendre des notes, histoire de mater les mollets de la blonde-robe-bottines à côté de moi).
Sans doute troublé par la présence de B-R-B, je reconnais pas la reprise de L.E.S. Artistes de Santogold. Dans le genre méconnaissable, il y a aussi la cover de Raining Blood de Slayer par Tori Amos.
Le concert se déroule pépère. Un peu trop pour les zicos qui ont un poil l'air de réciter leurs partoches (je ne suis pas le seul à avoir ce sentiment). Le batteur fini par lâcher ses coups. Genre vénère. Il pourrait trouver un exutoire à sa frustration en montant un groupe de metal. J'aurais moins d'état d'âme à apprécier la musique.
Photo /// DR.
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