lundi 21 septembre 2009

Josef Of The Fountain ou la couasi-émeute plébéienne

Josef Of The Fountain + The Barbers @ Les Passagers du Zinc, Besançon, 18 septembre 2009

The Barbers, premier groupe de la soirée, c'est une sorte de fusion rock-proto-metal-seventies à l'énergie rentrée. Il y a de bons passages (en gros, le public apprécie). Le guitariste fait penser à Manu Larcenet et des filles flashent vaguement sur le bassiste. Voilà.

Arrivent ensuite les 5 gars de Josef Of The Fountain. Encore un groupe de jeunots (en fait, des petits Suisses... arfarf), mais avé assez de testostérone mélancolique pour polariser l'attention des meufs du public. Entre les morceaux, le chanteur file les anecdotes avé un phrasé hughgrantien pas loin d'être agaçant. Et même, il finit par enlever son blouson. Autant dire que, niveau fantasme, le bassiste des Barbers est reparti faire une saison dans les abysses.

Pour la musique, on est sur un terrain bien balisé. Les plus anciens dans le public évoquent Cure ou Joy Division ; les plus jeunes Interpol ou Killers. Après le concert, un quinqua' disait au bassiste avoir retrouvé le son de Television... Putain, la gueule du tcheum en entendant ça. La chute libre.

Bref, la cold-pop de Joe emballe direc'. Avec une mention spéciale pour le batteur de 19 piges qui est juste un assassin. Bon, je bouge rarement en concert (c'est vulgaire), mais là je comprends pas pourquoi la plèbe fait pas des saltos autour de moi. J'en parle avec le chanteur (et ouaie, il a beau faire du wockenwoll, il en est réduit à discuter avé Joe la Moustache, aftershow). Selon lui, à côté du public de Lausanne, c'était couasi l'émeute aux PDZ. Mazette.

Bon, je suis pas toujours fan des groupes avec grattes scintillantes qui négligent le bon vieux power-chord. Mais là, il y a du coquin, genre 1101 Lighthouse, This Is The Police ou A Classic ! qui déménagent bien. Pour dire, j'en oublie mon côté suisse et fini par bouger la tête, avé la bouche en cul-de-poule. Genre plébéien, quoi. Biiiiiiiiiiii.

Photo /// DR.

1 commentaire:

  1. Tu es donc tombé dans la vulgarité en fin de concert ... je ne te félicite pas.

    RépondreSupprimer